Les meilleurs boxeurs de tous les temps

Discussion autour de la boxe anglaise professionnelle
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LieutColombo
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valdor a écrit :Il est vrai que PELE etait deja une star a 17 ans apres avoir gagne la coupe du monde 1958 en SUEDE,mais MARADONA a l age de 10 ans etait deja un phenomene connu de tous les argentins tant son talent(je dirais meme son genie )etait precoce.Il passait deja a la tele a cet age la et faisait des numeros de jonglerie a la mi temps des matchs de BOCA JUNIOR.Encore une fois ce qu il a realise dans une equipe comme le NAPOLI qui avant son arrivee avait un palmares vierge est purement inimaginable aujourd hui.Arriver dans cette region pauvre du sud de l Italie et remporter plusieurs fois le scudetto au nez et a la barbe des puissants INTER,JUVENTUS et MILAN AC diriges par les BERLUSCONI et autre AGNELLI depasse l entendement.Est ce que quelqu un peut croire que si CRISTIANO RONALDO ou LEO MESSI arrivaient au NAPOLI aujourd hui,celui ci serait champion?C est dire le monde qui separe DIEGO de ces champions la.Imaginez MESSI signer dans un club comme BASTIA et que celui ci devienne champion de FRANCE devant LYON ou alors signer a ROSTOCK en Allemagne de l est et que ROSTOCK devienne champion devant le BAYERN MUNICH et autre WERDER DE BREME...
:D Les médias des années 60 - 70, sont ils comparables à ceux des année 80 - 90 ?
:shock:
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Gérard Bernal
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Bonsoir.
Je respecte vos opinions, mais il m'est incomprehensible que vous avez clasé Monzón et Durán devant Julio César Chávez. En Amérique Latine et aux Etats Unis, il y a des sondages et des "études" faites par des chroniqueurs et des journalistaes de box très respectables, avec des statistiques à l'appui et le résultat unanime classe Julio César Chávez comme le meilleur boxeur Latino-américain de tous les temps. Mais vous avez le droit de dire le contraire. Tant que vous y êtes, classéz à Brahim Asloum comme le meilleur mi-mouche.
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[quote="Gérard Bernal"]Bonsoir.
Je respecte vos opinions, mais il m'est incomprehensible que vous avez clasé Monzón et Durán devant Julio César Chávez. En Amérique Latine et aux Etats Unis, il y a des sondages et des "études" faites par des chroniqueurs et des journalistaes de box très respectables, avec des statistiques à l'appui et le résultat unanime classe Julio César Chávez comme le meilleur boxeur Latino-américain de tous les temps. Mais vous avez le droit de dire le contraire. Tant que vous y êtes, classéz à Brahim Asloum comme le meilleur mi-mouche.[/quote]

avent tout chose cet le classement de http://www.lenobleart.com/rep1/



mai moi je trouve que se boxeur a largement sa plas parmi les meilleur de tou les temp




Le Panaméen est un véritable dieu vivant dans son pays. Impressionnant de dureté et d'aggressivité durant toute sa carrière qui s'est étalée sur quatre décennies, "Manos de piera" a été champion WBA des légers durant six ans et demi, avant d'imposer son style dévastateur dans trois autres catégories de poids.
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Dans les bidonvilles d'Al Chorillo à Panama City, la puissance d'un coup de poing a une valeur incalculable. Tout juste âgé de 9 ans, Roberto Duran, né le 16 juin 1951, le sait. Et le gamin déjà trapu a appris à se faire respecter même lorsqu'un adulte vient lui chercher des noises. Deuxième d'une fratrie de neuf enfants, il doit quitter l'école à 13 ans pour consommer les petits boulots (cireur de chaussures, pécheur ou marchand de journaux à la criée) afin d'aider sa mère Clara abandonnée par son époux. Les quelques pièces ramenées sous le toit familial ne suffisent pas à remplir les ventres. Le petit Roberto en souffre et il multiplie les vols de nourritures. Lorsqu'il est attrappé dans un cocotier de la propriété de l'industriel Carlos

Eleta, il craint le pire. Mais le milliardaire est touché par ce garnement et lui offre un repas. Trois ans plus tard, il assiste à une réunion de boxe et aperçoit sur le ring le gamin chapardeur au généreux tempérament. Une amitié naît. Duran effectue un court passage chez les amateurs (13 victoires en 16 combats), il devient professionnel en mars 1967. Il n'a que 16 ans.

Son début de carrière est impressionnant et son agressivité effrayante. «Dès que je monte sur un ring, c'est pour détruire mon adversaire», lache-t-il avec un regard noir. Celui qu'une légende affirme qu'il a mis KO un cheval d'un coup de poing conclut dix-huit de ses vingt premiers combats avant la limite et se rappelle aux bons souvenirs de Carlos Eleta. Le riche panaméen devient son manager en investissant... 300 dollars. Il le lance dans le grand bain en lui offrant deux entraîneurs de renom, Ray Arcel et Freddie Brown.

Sa première apparition au Madison Square Garden ne dure que 66 secondes face à Benny Huertas. Pour son deuxième combat dans le temple de New York, il monte sur le ring avec le surnom de «Manos de Piedra» (mains de pierre). Ce 26 juin 1972, il est challenger au titre mondial WBA des légers détenu par Ken Buchanan. Sur le coup de gong du 13e round, un uppercut gauche de Duran plie le champion. L'impact semble être sous la ceinture du short au tartan orange et vert de l'Ecossais. Mais il est juré correct. Le Panaméen prend la ceinture et il ne la cèdera pas de si
tôt.

En six ans et demi, il l'a défend à douze reprises (onze fois par KO) et ajoute celle de la WBC à sa taille, le 21 janvier 1976 au Caesars Palace, en prenant sa revanche (arrêt de l'arb. 12e) sur Esteban De Jésus, son seul vainqueur seize mois plus tôt. Désormais, l'homme au regard de braise veut étendre son règne en s'offrant un nouveau défi: délester Sugar Ray Leonard de sa couronne WBC des welters. Le 20 juin 1980, devant les 46 185 spetateurs du Stadium olympique de Montréal où l'Américain décrocha l'or aux JO quatre ans plus tôt, Duran impose sa rage au style huilé du tenant du titre. Les juges sont unanimes (145-144, 148-147 et 146-114 pour le Français Raymond Baldeyrou). Mais la revanche cinq mois plus tard à la Nouvelle Orléans est une toute autre histoire. Le pointage est légèrement favorable à un Leonard qui n'a pas refusé la bagarre, lorsque dans le 8e round, Duran lève un bras, se retourne vers son coin et prononce une phrase qui reste graver dans les annales du noble art: «No mas !» Une rédition que le Panaméen expliquera d'abord par des maux d'estomac, mais qu'il faut attribuer à son tempérament de feu.

L'échec est cuisant pour le Panaméen de retour au pays dans l'anonymat. Deux défaites aux points devant Wilfredo Bénitez, pour le titre WBC des super-welters, et Kirkland Laing laissent planer de sombres interrogations sur la suite de sa carrière. Mais celui qui se révèlera être l'un des plus grands guerriers des rings remet les choses aux points en étourdissant Pipino Cuevas (arrêt 4e) avant de s'emparer de la couronne WBA des super-welters, le jour de ses 32 ans, en administrant une terrible correction à Davey Moore (arrêt 8e). «Je suis de nouveau Duran !», clame-t-il. Il se permet alors de lancer un défi à Marvin Hagler, champion unifié des moyens, cinq mois plus tard au Caesars Palace. Le pari lui échappe de peu (144-142, 146-145, 144-143). Puis, sur le même ring, Thomas Hearns, champion WBC des super-welters, lui inflige le premier KO de sa carrière (2e). Il lui faut 18 mois pour digérer cet échec.
Le Panaméen, adepte des nuits de fête sans fin, impose les plus grands supplices à son corps. Il frôle parfois le quintal, mais sait aussi s'imposer les plus dures contraintes pour refaire le poids. Les premiers mois de son come-back n'ont rien d'impressionnants. Mais sa rage fait encore des miracles devant Iran Barkley, le 24 février 1989. Vainqueur aux points, il est sacré champion du monde dans une quatrième catégorie (WBC des moyens) à l'âge de 37 ans. Pourtant, l'usure du temps se fait ressentir lors de la belle contre Leonard, titre WBC des super-moyens en jeu. Battu aux points, Duran connait des soucis d'argent. Il plonge une carrière qui s'éternise jusqu'en juillet 2001 où Hector Camacho lui inflige un 16e et dernier échec pour 103 victoires (70 avant la limite). Duran a vécu 33 ans sur le ring.
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merci de devenir mon eleve
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Ricounet Hagler
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Ca veut bien dire que comme pour Maradonna et Pelé, ça dépend qui on interroge.
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LieutColombo
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Ricounet Hagler a écrit :Ca veut bien dire que comme pour Maradonna et Pelé, ça dépend qui on interroge.
Vaut mieux que l'on en reparle sur netboxe café...
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Fernando-Vargas
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Champion a écrit :Les meilleurs boxeurs de tous les temps
toutes catégories confondues

1 . Ray Sugar Robinson
175 victoires dont 109 KO, 6 nuls, 19 défaites
Champion du monde de welters (1946-1950)
et des moyens (1951, 1951-1952, 1955-1957, 1957, 1958-1960)
Walker Smith de son vrai nom quitte les rangs amateurs invaincu après 85 combats et deux victoires lors des Golden Gloves. Il ne connaît qu'une défaite lors de ses onze premières années pro durant lesquelles il est champion du monde des welters puis des moyens. Battu par Turpin, il reprend son titre et met un terme à sa carrière. Il est de retour trois ans plus tard pour s'emparer à trois reprises du titre des moyens.

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2 . Muhammad Ali
56 victoires dont 37 KO, 5 défaites
Champion du monde des lourds (1964-1967, 1974-1977, 1978)
Reconnu par beaucoup comme le plus grand sportif de l'histoire, le champion olympique des mi-lourds à Rome a bati sa légende sur mais surtout hors des rings. Lorsqu'il devient champion du monde des lourds en 1964, le monde découvre un personnage hors norme. Ali est sacré trois fois champion du monde au terme de combats d'anthologie.

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3 . Joe Louis
68 victoires dont 54 KO, 3 défaites
Champion du monde des lourds (1937-1949)
Entre août 1937 et septembre 1950, Joe Louis a défendu victorieusement à vingt-cinq reprises son titre mondial des poids lourds en battant des champions comme Farr, Lewis, Conn ou Walcott. Cet exploit toujours inégalé a fait du "Brown Bomber" une icone nationale qui a notamment vaincu l'Allemagne nazi incarnée par Max Schmeling, en juin 1938.

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4 . Henry Armstrong
151 victoires dont 101 KO, 9 nuls, 21 défaites
Champion du monde des plumes (1937-1938),
des welters (1938-1940) et des légers (1938-1939)
Armstrong était un boxeur infatiguable et déterminé. Il est le seul de l'histoire à avoir détenu simultanément trois ceintures mondiales. Cet exploit, mais aussi l'ensemble de sa carrière, font de lui l'un des plus grands champions de tous les temps. Il était une terrible machine à boxer dotée de qualités physiques exceptionnelles.

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5 . Roberto Duran
103 victoires dont 70 KO, 16 défaites
Champion du monde des légers (1972-1978), des welters (1980),
WBC des super-welters (1982-1984), WBA des super-welters (1983), WBC des moyens (1989)
Son collier de barbe est aussi célèbre que son surnom de "mano de piedra" (main de pierre). Couronné dans cinq catégories, dont sept ans en légers, le Panaméen a été une machine à boxer dotée d'une grande puissance doublée d'une technique affinée. Ses combats face à Leonard, Hagler, Hearns ou Barkley sont des moments d'exception.

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6 . Benny Leonard
85 victoires dont 69 KO, 1 nul, 5 défaites, 121 no-décision
Champion du monde des légers (1917-1925)
Le "Magicien du Ghetto" est l'un des grands ambassadeurs de l'école juive de boxe. Considéré par beaucoup comme le meilleur léger de l'histoire, le New Yorkais conserve le titre mondial durant sept ans après sa victoire sur Freddie Welsh en mai 1917. Il défend sa ceinture à sept reprises et ne subit que quatre KO en plus de 200 combats.

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7 . Willie Pep
230 victoires dont 65 KO, 1 nul, 11 défaites
Champion du monde des plumes (1942-1948, 1949-1950)
Pep reste comme le maître du jeu défensif. Sacré champion du monde des plumes en 1942 après une série de 62 combats sans défaite, il conserve ce titre durant six ans. Sorti miraculeusement vivant d'une catastrophe aérien, il remonte sur le ring malgré l'avis des médécins et trouve sur sa route le puncheur Sandy Saddler qui lui inflige trois de ses onze défaites.

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8 . Barney Ross
74 victoires dont 22 KO, 3 nuls, 4 défaites
Champion du monde des légers (1933-1935),
des super-légers (1933-1935) et des welters (1934, 1935-1938)
Champion du monde dans trois catégories, des légers aux welters, le natif de Chicago a marqué son époque en livrant de très grands combats face aux meilleurs champions du moment. Il a également été un héros américain durant le seconde guerre mondiale.

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9 . Carlos Monzon
87 victoires dont 59 KO, 9 nuls, 3 défaites
Champion du monde des moyens (1970-1977)
Champion incontesté des poids moyens durant sept années, l'Argentin a pris le titre en battant l'invaincu Nino Benevenuti, avant de le défendre à quatorze reprises en ne refusant aucun de ses challengers. Retiré avec le titre et 80 succès consécutifs, il passe onze ans en prison avant de perdre la vie dans un accident de voiture.

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10 . Archie Moore
183 victoires dont 141 KO, 10 nuls, 24 défaites, 1 no-contest
Champion du monde des mi-lourds (1952-1962)
En vingt-huit ans de carrière, Archie Moore a établi le record mondial des KO, en stoppant avant la limite 141 de ses 218 adversaires. Mais son talent ne s'arrête pas à cette simple statistique. Il a détenu le titre mondial des mi-lourds durant huit ans en battant ses neuf challengers, dont le dernier, Giulio Rinaldi, à près de 48 ans !

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où est marciano??
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ces celon le sit
http://www.lenobleart.com/rep1/class.ph ... confondues

je sui pas trop d'accort mai je pense qu'il on tous leur plas dans les meilleur
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merci de devenir mon eleve
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