valdor a écrit :Je suis pret a payer ma place un peu plus chere dans les reunions organisees par MONSHIPOUR pour aider MAYAR dans sa carriere de promoteur.Ca ferait du bien a notre boxe hexagonale si le petit poitevin pouvait reussir dans cette nouvelle vocation
Je transmets aux dirigeants du B.C Messin qui auront la joie d'accueillir la première sortie de Kédou sur le ring du Palais des Sports le 14 mars prochain à Metz! Tu auras droit à un tarif préférentiel majoré!
ben oui!! mahyar boxe pour lancer sa carriere de promoteur!!!
que djelkir est signé avec mahyar cest bien et cest pas bien!pourquoi?
quand djelkir parle de ses "2" euros proposés, cest acaries forcement! et la cest terrible ca veut dire que acaries ne croit pas en un mec de la qualité de khedafi!cest une honte!
si mahiar reussi cest tout bonus!mais si il echoue,que fera djelkir plus tard?
pour monshipour, quil est signé un gros nom cest excellent, il faudrait que dautres suivent!
A propos de Monshipour : « Il m'a inspiré confiance »
« Je veux une équipe autour de moi. »
« Mon discours n'a pas changé » A 25 ans, Khedafi Djelkhir, après quatre mois de réflexion, a choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Une nouvelle aventure commence.
BESANÇON. _ « Je passe professionnel et j'ai choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Les choses se sont faites naturellement. L'homme m'a inspiré con- fiance d'emblée. Et je crois beaucoup à l'impression laissée lors du premier contact. » L'avantage avec Khedafi Djelkhir, c'est qu'il ne s'embarrasse pas de d'inutiles fioritures. Franc, direct, réfléchi, il n'a pas pour habitude de faire dans l'esbroufe et le superficiel.
Donnant parfois l'impression d'être un « écorché vif », le Bisontin revient sur quatre mois de doutes : « Je croyais vraiment que deux ou trois promoteurs allaient m'attendre au pied de l'avion me ramenant de Pékin. Je pensais que cette médaille d'argent aux JO allait m'assurer un avenir correct. »
« Ils m'ont pris pour un Roumain »
Il ne se trompe pas sur un point. Les promoteurs sont bien là. Il y a des Anglais, des Allemands, les frères Acariès, un Suisse, un Canadien, et même des Mexicains et des Américains. Normal. Qu'il ait éliminé Williams (USA) et Reyes (Mexique) devant les caméras des Jeux n'est visiblement pas passé inaperçu... Mais le Bisontin tombe de haut. On sent la colère poindre quand il lâche : « Ils m'ont pris pour un Roumain... »
Autrement dit, les propositions qui lui sont faites sont presque incongrues. Pourtant, il ne réclame pas la lune : « Ce n'était pas une question financière. Je voulais que mes préparations de combat soient prises en charge et que j'aie la certitude de disputer cinq ou six combats pendant l'année. »
Même l'offre des frères Acariès le révolte : « Leur proposition était insultante. Je gagnais moins qu'en amateur et j'avais la préparation à mes frais. » Avant d'ajouter : « Je n'ai pas attendu après la boxe pour manger ! Je n'ai jamais dépendu de personne. Ma famille ne roule pas sur l'or, mais nous n'avons jamais manqué de rien. »
Pas de doute Khedafi Djelkhir refuse ce système à « l'ancienne » qui semble avoir définitivement fait son temps. Avec Mahyar Monshipour, il est sur la même longueur d'ondes. Avant d'être un pur business, la boxe, à leurs yeux, c'est d'abord une histoire d'hommes : « Moi, je veux une équipe autour de moi. J'ai un promoteur, un manager, un entraîneur (Ouahib Nasri) qui est celui qui m'a appris comment donner un direct quand j'étais gosse, un préparateur physique (Julien Debeauvais qui s'occupe des basketteurs professionnels de Montpellier) et tous ceux qui me soutiennent depuis des années. »
Un cadre familial en somme qui le rassure, tout comme l'emploi municipal qu'il a enfin décroché. Il s'empresse toutefois d'apporter quelques précisions qu'il juge essentielles : « Je suis stagiaire à la ville de Besançon et je devrais être titularisé en 2009. Cet emploi n'est pas seulement le résultat de ma médaille d'argent. Je suis déplomé d'état , je vais passer des concours Etaps et surtout je suis porteur de projets sportifs dans les quartiers. » Pour enchaîner : « Je me suis formé depuis des années afin de gagner de la crédibilité. Vis à vis des collectivités, je me suis toujours efforcé de respecter mes engagements. »
« Je ne dépends de personne »
En tout cas, cette sécurité de l'emploi lui donne plus d'assurance dans son existence quotidienne : « Je suis fier car aujourd'hui, je ne dépends de personne ! ».
Au passage, il avoue ne jamais avoir véritablement songé à s'exiler : « Je n'ai jamais voulu partir à l'étranger. J'ai joué le jeu pour faire monter la sauce, mais je suis heureux à Besançon. C'était purement tactique. Vous savez, mon discours n'a pas changé. Il était le même avant la médaille d'argent de Pékin. »
Khedafi l'authentique n'a effectivement pas changé. Les événements qu'il a vécus lui ont simplement permis de gagner en maturité.
En guise de conclusion, il se retourne et lance : « Et puis vous savez, si cela ne marche pas, j'arrête dans un an. La boxe ne peut-être un simple loisir... »
A propos de Monshipour : « Il m'a inspiré confiance »
« Je veux une équipe autour de moi. »
« Mon discours n'a pas changé » A 25 ans, Khedafi Djelkhir, après quatre mois de réflexion, a choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Une nouvelle aventure commence.
BESANÇON. _ « Je passe professionnel et j'ai choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Les choses se sont faites naturellement. L'homme m'a inspiré con- fiance d'emblée. Et je crois beaucoup à l'impression laissée lors du premier contact. » L'avantage avec Khedafi Djelkhir, c'est qu'il ne s'embarrasse pas de d'inutiles fioritures. Franc, direct, réfléchi, il n'a pas pour habitude de faire dans l'esbroufe et le superficiel.
Donnant parfois l'impression d'être un « écorché vif », le Bisontin revient sur quatre mois de doutes : « Je croyais vraiment que deux ou trois promoteurs allaient m'attendre au pied de l'avion me ramenant de Pékin. Je pensais que cette médaille d'argent aux JO allait m'assurer un avenir correct. »
« Ils m'ont pris pour un Roumain »
Il ne se trompe pas sur un point. Les promoteurs sont bien là. Il y a des Anglais, des Allemands, les frères Acariès, un Suisse, un Canadien, et même des Mexicains et des Américains. Normal. Qu'il ait éliminé Williams (USA) et Reyes (Mexique) devant les caméras des Jeux n'est visiblement pas passé inaperçu... Mais le Bisontin tombe de haut. On sent la colère poindre quand il lâche : « Ils m'ont pris pour un Roumain... »
Autrement dit, les propositions qui lui sont faites sont presque incongrues. Pourtant, il ne réclame pas la lune : « Ce n'était pas une question financière. Je voulais que mes préparations de combat soient prises en charge et que j'aie la certitude de disputer cinq ou six combats pendant l'année. »
Même l'offre des frères Acariès le révolte : « Leur proposition était insultante. Je gagnais moins qu'en amateur et j'avais la préparation à mes frais. » Avant d'ajouter : « Je n'ai pas attendu après la boxe pour manger ! Je n'ai jamais dépendu de personne. Ma famille ne roule pas sur l'or, mais nous n'avons jamais manqué de rien. »
Pas de doute Khedafi Djelkhir refuse ce système à « l'ancienne » qui semble avoir définitivement fait son temps. Avec Mahyar Monshipour, il est sur la même longueur d'ondes. Avant d'être un pur business, la boxe, à leurs yeux, c'est d'abord une histoire d'hommes : « Moi, je veux une équipe autour de moi. J'ai un promoteur, un manager, un entraîneur (Ouahib Nasri) qui est celui qui m'a appris comment donner un direct quand j'étais gosse, un préparateur physique (Julien Debeauvais qui s'occupe des basketteurs professionnels de Montpellier) et tous ceux qui me soutiennent depuis des années. »
Un cadre familial en somme qui le rassure, tout comme l'emploi municipal qu'il a enfin décroché. Il s'empresse toutefois d'apporter quelques précisions qu'il juge essentielles : « Je suis stagiaire à la ville de Besançon et je devrais être titularisé en 2009. Cet emploi n'est pas seulement le résultat de ma médaille d'argent. Je suis déplomé d'état , je vais passer des concours Etaps et surtout je suis porteur de projets sportifs dans les quartiers. » Pour enchaîner : « Je me suis formé depuis des années afin de gagner de la crédibilité. Vis à vis des collectivités, je me suis toujours efforcé de respecter mes engagements. »
« Je ne dépends de personne »
En tout cas, cette sécurité de l'emploi lui donne plus d'assurance dans son existence quotidienne : « Je suis fier car aujourd'hui, je ne dépends de personne ! ».
Au passage, il avoue ne jamais avoir véritablement songé à s'exiler : « Je n'ai jamais voulu partir à l'étranger. J'ai joué le jeu pour faire monter la sauce, mais je suis heureux à Besançon. C'était purement tactique. Vous savez, mon discours n'a pas changé. Il était le même avant la médaille d'argent de Pékin. »
Khedafi l'authentique n'a effectivement pas changé. Les événements qu'il a vécus lui ont simplement permis de gagner en maturité.
En guise de conclusion, il se retourne et lance : « Et puis vous savez, si cela ne marche pas, j'arrête dans un an. La boxe ne peut-être un simple loisir... »
Frédéric VIAL
Alors Stach tu as aussi l'est republicain chez toi?
A propos de Monshipour : « Il m'a inspiré confiance »
« Je veux une équipe autour de moi. »
« Mon discours n'a pas changé » A 25 ans, Khedafi Djelkhir, après quatre mois de réflexion, a choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Une nouvelle aventure commence.
BESANÇON. _ « Je passe professionnel et j'ai choisi Mahyar Monshipour comme promoteur. Les choses se sont faites naturellement. L'homme m'a inspiré con- fiance d'emblée. Et je crois beaucoup à l'impression laissée lors du premier contact. » L'avantage avec Khedafi Djelkhir, c'est qu'il ne s'embarrasse pas de d'inutiles fioritures. Franc, direct, réfléchi, il n'a pas pour habitude de faire dans l'esbroufe et le superficiel.
Donnant parfois l'impression d'être un « écorché vif », le Bisontin revient sur quatre mois de doutes : « Je croyais vraiment que deux ou trois promoteurs allaient m'attendre au pied de l'avion me ramenant de Pékin. Je pensais que cette médaille d'argent aux JO allait m'assurer un avenir correct. »
« Ils m'ont pris pour un Roumain »
Il ne se trompe pas sur un point. Les promoteurs sont bien là. Il y a des Anglais, des Allemands, les frères Acariès, un Suisse, un Canadien, et même des Mexicains et des Américains. Normal. Qu'il ait éliminé Williams (USA) et Reyes (Mexique) devant les caméras des Jeux n'est visiblement pas passé inaperçu... Mais le Bisontin tombe de haut. On sent la colère poindre quand il lâche : « Ils m'ont pris pour un Roumain... »
Autrement dit, les propositions qui lui sont faites sont presque incongrues. Pourtant, il ne réclame pas la lune : « Ce n'était pas une question financière. Je voulais que mes préparations de combat soient prises en charge et que j'aie la certitude de disputer cinq ou six combats pendant l'année. »
Même l'offre des frères Acariès le révolte : « Leur proposition était insultante. Je gagnais moins qu'en amateur et j'avais la préparation à mes frais. » Avant d'ajouter : « Je n'ai pas attendu après la boxe pour manger ! Je n'ai jamais dépendu de personne. Ma famille ne roule pas sur l'or, mais nous n'avons jamais manqué de rien. »
Pas de doute Khedafi Djelkhir refuse ce système à « l'ancienne » qui semble avoir définitivement fait son temps. Avec Mahyar Monshipour, il est sur la même longueur d'ondes. Avant d'être un pur business, la boxe, à leurs yeux, c'est d'abord une histoire d'hommes : « Moi, je veux une équipe autour de moi. J'ai un promoteur, un manager, un entraîneur (Ouahib Nasri) qui est celui qui m'a appris comment donner un direct quand j'étais gosse, un préparateur physique (Julien Debeauvais qui s'occupe des basketteurs professionnels de Montpellier) et tous ceux qui me soutiennent depuis des années. »
Un cadre familial en somme qui le rassure, tout comme l'emploi municipal qu'il a enfin décroché. Il s'empresse toutefois d'apporter quelques précisions qu'il juge essentielles : « Je suis stagiaire à la ville de Besançon et je devrais être titularisé en 2009. Cet emploi n'est pas seulement le résultat de ma médaille d'argent. Je suis déplomé d'état , je vais passer des concours Etaps et surtout je suis porteur de projets sportifs dans les quartiers. » Pour enchaîner : « Je me suis formé depuis des années afin de gagner de la crédibilité. Vis à vis des collectivités, je me suis toujours efforcé de respecter mes engagements. »
« Je ne dépends de personne »
En tout cas, cette sécurité de l'emploi lui donne plus d'assurance dans son existence quotidienne : « Je suis fier car aujourd'hui, je ne dépends de personne ! ».
Au passage, il avoue ne jamais avoir véritablement songé à s'exiler : « Je n'ai jamais voulu partir à l'étranger. J'ai joué le jeu pour faire monter la sauce, mais je suis heureux à Besançon. C'était purement tactique. Vous savez, mon discours n'a pas changé. Il était le même avant la médaille d'argent de Pékin. »
Khedafi l'authentique n'a effectivement pas changé. Les événements qu'il a vécus lui ont simplement permis de gagner en maturité.
En guise de conclusion, il se retourne et lance : « Et puis vous savez, si cela ne marche pas, j'arrête dans un an. La boxe ne peut-être un simple loisir... »
Frédéric VIAL
Alors Stach tu as aussi l'est republicain chez toi?
J'ai accés à toutes les éditions du Républicain Lorrain, la Liberté de l'Est, L'Est Républicain, les DNA...mais chuuut!