Peut-être que le Lieut' parlait de l'ensemble de leur carrière, et pas de leur niveau actuel. C'est clair qu'actuellement, Trinidad est cuit, alors que le Golden Boy affiche encore de beaux restes (surtout devant des petits gabarits

j'déconne, c'était pour la boutade...).
Néanmoins, De La Hoya a eu lui la présence d'esprit de ne pas rester en moyen, où on a bien vu que ça commençait à faire beaucoup. Pas sûr qu'il se débrouille mieux que Trinidad en face d'un Wright ou un Jones en moyens ou supermoyens.
De toute façon, pour moi, les Trinidad, De la Hoya, Vargas et Mosley, c'est kif kif, du grand et du lourd, la dernière fois qu'on a eu droit à des chassés-croisés pareils c'était pendant la sacro-sainte période des demi-dieux Léonard, Hagler, Hearns et Duran.