roy jones sheika

Discussion autour de la boxe anglaise professionnelle
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Thegoldenboy
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combat a la maison pour un roy jones qui possède de beaux restes .
sheika lent et essayant de touché en crochet n'as rien pu faire prit de vitesse a chacune de ses attaques.a sa décharge il n'avait pas boxé depuis 1 an et demi .jones a fait le spectacle devant ses fans face a un valeureux sparring ,ce sera complètement différent face a un top mondial.......
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LieutColombo
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100% d'accord, comme Trinidad,
il est temps de mettre un terme à sa carrière.
Pourquoi veut il encore continuer ?
Il n'a plus rien à prouver.
Faire d'autres combats face à des adversaires sur la fin comme lui,
tant qu'il ne risque pas un gros KO.
Je pense que Roy ne pourrait pas s'en sortir face à des gros morceaux tel que Glen Jhonson.
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Fongor
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Mon Jones a remis ça ! bien en quart chez lui, Pensacola, avec tout son public, ses amis, sa famille, son arbitre, puis son gymnase et puis un adversaire dedans, soigneusement choisi, au style bien dans la ligne, plein de courage, d’ardeur, d’essor au sacrifice, admirable agonique aux outrages ! Omar Sheika, déjà ça sonne sparring, acarièsman en couche. 36 matchs, 9 défaites, le tout contre des quidams, c’était pour ainsi dire couru. Le scénario on le connais, le plan il est idem. D’emblée Jones éberlue, prend le mec direct en contre, re-contre, appuis, balance, déporte, attaque puis s’évanoui. Un round à ce régime et c’est réglé dans les minutes, au deuxième le gars arrive ouaté, sa rage tournée chiffe, ses furies tatonneuses. Il calcule. Autant dire qu’il hésite. Rien d’imprévu alors ne peut plus jaillir de lui, la trame est usagée, bienvenue, classique, éprouvée. Il n’a plus que les cordes pour coincer le Roy, lui balancer sa maladresse, mais là encore il se fait miser. Mon Jones il fait celui qui sait pas, il mîme l’intensité, les pires périls en suspens, trésaille, tortille, sursouffle le drâme, les trompettes du grand soir, mais c'est rien que du fignolé passe-passe, du ravage à la gomme. La situation est faite, et bien ! son gars maintenant eunuque, rien ne la renversera. Résultat, cinq rounds absolument despotiques du Jones unique, magique, mais en plus lent. Je sais, un Jones plus lent ça n’a pas de sens ! Seulement pour lui aussi l’âge colle au Temps, s’y englue, et le Temps en Boxe… Bref, pas de surprise, pas de KO, arrêt technique. L’Omar rentre chez lui. Une bien belle poignante farce.
Briscoe

Fongor a écrit :Mon Jones a remis ça ! bien en quart chez lui, Pensacola, avec tout son public, ses amis, sa famille, son arbitre, puis son gymnase et puis un adversaire dedans, soigneusement choisi, au style bien dans la ligne, plein de courage, d’ardeur, d’essor au sacrifice, admirable agonique aux outrages ! Omar Sheika, déjà ça sonne sparring, acarièsman en couche. 36 matchs, 9 défaites, le tout contre des quidams, c’était pour ainsi dire couru. Le scénario on le connais, le plan il est idem. D’emblée Jones éberlue, prend le mec direct en contre, re-contre, appuis, balance, déporte, attaque puis s’évanoui. Un round à ce régime et c’est réglé dans les minutes, au deuxième le gars arrive ouaté, sa rage tournée chiffe, ses furies tatonneuses. Il calcule. Autant dire qu’il hésite. Rien d’imprévu alors ne peut plus jaillir de lui, la trame est usagée, bienvenue, classique, éprouvée. Il n’a plus que les cordes pour coincer le Roy, lui balancer sa maladresse, mais là encore il se fait miser. Mon Jones il fait celui qui sait pas, il mîme l’intensité, les pires périls en suspens, trésaille, tortille, sursouffle le drâme, les trompettes du grand soir, mais c'est rien que du fignolé passe-passe, du ravage à la gomme. La situation est faite, et bien ! son gars maintenant eunuque, rien ne la renversera. Résultat, cinq rounds absolument despotiques du Jones unique, magique, mais en plus lent. Je sais, un Jones plus lent ça n’a pas de sens ! Seulement pour lui aussi l’âge colle au Temps, s’y englue, et le Temps en Boxe… Bref, pas de surprise, pas de KO, arrêt technique. L’Omar rentre chez lui. Une bien belle poignante farce.
On s'y croirait :D Il ne manque plus que les images,en lisant ce texte je m'imaginais au Madison dans les années 50 avec les mecs et leurs gros cigares,s'extasiant devant Ray Robinson :D C'était bien Fongor :yaisse:
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Fongor
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J'aurais préféré un match qui bouzille fièvreux la tripe, mais bon... Serviteur briscoe.
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Thegoldenboy
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briscoe a écrit :
Fongor a écrit :Mon Jones a remis ça ! bien en quart chez lui, Pensacola, avec tout son public, ses amis, sa famille, son arbitre, puis son gymnase et puis un adversaire dedans, soigneusement choisi, au style bien dans la ligne, plein de courage, d’ardeur, d’essor au sacrifice, admirable agonique aux outrages ! Omar Sheika, déjà ça sonne sparring, acarièsman en couche. 36 matchs, 9 défaites, le tout contre des quidams, c’était pour ainsi dire couru. Le scénario on le connais, le plan il est idem. D’emblée Jones éberlue, prend le mec direct en contre, re-contre, appuis, balance, déporte, attaque puis s’évanoui. Un round à ce régime et c’est réglé dans les minutes, au deuxième le gars arrive ouaté, sa rage tournée chiffe, ses furies tatonneuses. Il calcule. Autant dire qu’il hésite. Rien d’imprévu alors ne peut plus jaillir de lui, la trame est usagée, bienvenue, classique, éprouvée. Il n’a plus que les cordes pour coincer le Roy, lui balancer sa maladresse, mais là encore il se fait miser. Mon Jones il fait celui qui sait pas, il mîme l’intensité, les pires périls en suspens, trésaille, tortille, sursouffle le drâme, les trompettes du grand soir, mais c'est rien que du fignolé passe-passe, du ravage à la gomme. La situation est faite, et bien ! son gars maintenant eunuque, rien ne la renversera. Résultat, cinq rounds absolument despotiques du Jones unique, magique, mais en plus lent. Je sais, un Jones plus lent ça n’a pas de sens ! Seulement pour lui aussi l’âge colle au Temps, s’y englue, et le Temps en Boxe… Bref, pas de surprise, pas de KO, arrêt technique. L’Omar rentre chez lui. Une bien belle poignante farce.
On s'y croirait :D Il ne manque plus que les images,en lisant ce texte je m'imaginais au Madison dans les années 50 avec les mecs et leurs gros cigares,s'extasiant devant Ray Robinson :D C'était bien Fongor :yaisse:
:yaisse:
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